Cette année, mes roses trémières sont magnifiques si on fait abstraction des feuilles attaquées par la rouille...
Elles sont issues de semis spontanés ce qui fait que parfois elles ne sont pas forcément bien placées.
Mais ce n'est pas grave, elles sont tout de même les bienvenues!
Et quelle variété dans les couleurs!
Il faut dire que les premières roses trémières du jardin s'étaient révélées d'un rouge très foncé et une seule était rose...
Puis, petit à petit au fil des années, de nouvelles couleurs sont apparues sur les pieds issus de semis spontanés .
Merci les insectes pollinisateurs!
La vie au jardin jour après jour...
lundi 14 juillet 2014
dimanche 13 juillet 2014
samedi 12 juillet 2014
vendredi 11 juillet 2014
Le Miraculé
Hier matin, j'ai ramassé les groseilles car, étant bien mûres, les oiseaux commençaient à se servir plus que de raison.
Je veux bien partager, mais il ne faut pas exagérer!
En deux jours, ils avaient avalé plus de la moitié des groseilles rouges.
Heureusement, les blanches étaient intactes.
A ce propos, je préfère les blanches que les rouges.
Elles sont plus fines, plus douces.
Si un des pieds de groseilles rouges venait à trépasser, je le remplacerais par un groseillier blanc!
Mais "revenons à nos moutons".
Dans le cas présent, je devrais écrire: "revenons à nos groseilles".
En effet, après avoir lavé les groseilles, je les déposais dans une passoire et, de la passoire, elles passaient dans le moulin à légumes pour en extraire le jus destiné à la "confiture/gelée".
Mais quelle ne fut pas ma surprise de voir une groseille cornue glisser lentement sur le rebord de la passoire...
Ayant une coquille pas plus grosse qu'un grain de groseille et d'une couleur presque identique, je ne l'avais pas remarqué lors du lavage des fruits!
Il a survécu à l'immersion, il a échappé au moulin à légumes...il est Le Miraculé!
Je l'ai donc pris au creux de ma main et suis allée le déposer à l'endroit qu'il n'aurait jamais dû quitter, c'est à dire sur un pied de groseillier blanc!
Récolte du jour: les deux premières courgettes de l'année!
Elles sont en train de mijoter...
Je veux bien partager, mais il ne faut pas exagérer!
En deux jours, ils avaient avalé plus de la moitié des groseilles rouges.
Heureusement, les blanches étaient intactes.
A ce propos, je préfère les blanches que les rouges.
Elles sont plus fines, plus douces.
Si un des pieds de groseilles rouges venait à trépasser, je le remplacerais par un groseillier blanc!
Mais "revenons à nos moutons".
Dans le cas présent, je devrais écrire: "revenons à nos groseilles".
En effet, après avoir lavé les groseilles, je les déposais dans une passoire et, de la passoire, elles passaient dans le moulin à légumes pour en extraire le jus destiné à la "confiture/gelée".
Mais quelle ne fut pas ma surprise de voir une groseille cornue glisser lentement sur le rebord de la passoire...
Ayant une coquille pas plus grosse qu'un grain de groseille et d'une couleur presque identique, je ne l'avais pas remarqué lors du lavage des fruits!
Il a survécu à l'immersion, il a échappé au moulin à légumes...il est Le Miraculé!
Je l'ai donc pris au creux de ma main et suis allée le déposer à l'endroit qu'il n'aurait jamais dû quitter, c'est à dire sur un pied de groseillier blanc!
Récolte du jour: les deux premières courgettes de l'année!
Elles sont en train de mijoter...
jeudi 10 juillet 2014
samedi 5 juillet 2014
mardi 1 juillet 2014
Méprise
Ce soir, comme chaque soir en rentrant de mon travail, je faisais mon tour de jardin quand, soudain, de loin, j'ai aperçu sur la pelouse un tout petit hérisson.
Je me suis approchée le cœur battant en me disant que j'étais repartie pour élever un bébé hérisson au biberon...
(Il faut vous dire qu'en août 2008 j'ai trouvé trois petits hérissons orphelins que j'ai élevés au biberon, mais je vous raconterai cela dans mes prochains messages...).
En m'approchant, je me suis sentie soulagée, ce n'était pas un hérisson mais un morceau de mousse tombé du toit!
Il va vraiment falloir que je prenne rendez-vous chez l’ophtalmologue!
Je me suis approchée le cœur battant en me disant que j'étais repartie pour élever un bébé hérisson au biberon...
(Il faut vous dire qu'en août 2008 j'ai trouvé trois petits hérissons orphelins que j'ai élevés au biberon, mais je vous raconterai cela dans mes prochains messages...).
En m'approchant, je me suis sentie soulagée, ce n'était pas un hérisson mais un morceau de mousse tombé du toit!
Il va vraiment falloir que je prenne rendez-vous chez l’ophtalmologue!
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